Sur la période (T3 2026), la demande enregistrée sur la Guadeloupe est modeste. La demande est orientée vers la location : 39,6 % des alertes concernent l'achat et 60,3 % la location, soit 8,0 points de moins que la médiane des départements pour l'achat (47,6 %). Côté typologie, 61,0 % des alertes visent un appartement et 64,8 % une maison (une même alerte pouvant cibler plusieurs types de biens), ce qui traduit une demande mixte entre maisons et appartements. Dans le détail, l'achat reste plutôt tourné vers la maison (70,5 % des alertes d'achat) ; la location vise souvent la maison (61,2 % des alertes de location), signe d'un locatif pavillonnaire. À l'achat, le budget maximum médian est de 236 550 € (maison : 253 000 €, appartement : 200 000 €), au-dessus de la médiane des départements (200 000 €). En location, le loyer maximum médian est de 850 €/mois (maison : 850 €, appartement : 800 €). Rapporté à la surface minimale médiane d'un appartement (45 m²), cela donne un plafond implicite d'environ 18 €/m² de loyer (simple ordre de grandeur). Les besoins médians : 50 m² minimum (maison : 60 m², appartement : 45 m²) et 3 pièces minimum. Qualité de la demande : 58,6 % des alertes renseignent un budget maximum (médiane des départements : 65,9 %). Au-delà des fondamentaux, le critère le plus utilisé est le nombre de chambres minimum (13,4 %) ; viennent ensuite le meublé (5,8 %), le jardin (3,3 %), la surface de terrain minimale (1,9 %) puis le balcon (1,8 %). La présence du meublé dans le trio de tête confirme le poids du locatif étudiant et des jeunes actifs. Lecture terrain : Pointe-à-Pitre, Les Abymes, Basse-Terre, Saint-François : marché insulaire où l'habitat individuel et les contraintes de foncier pèsent. Côté mandats, le locatif est le premier gisement ; équilibrer la prospection entre appartements et maisons à louer, en soignant le DPE et les équipements recherchés.